C’est simple : 227 formes de dépression en 9 cases

Si vous avez un jour consulté pour des motifs psychologiques ou psychiatriques, il y a de fortes chances qu’on vous ait tendu un certain questionnaire. Si vous êtes clinicien, vous savez bien de quoi je veux parler puisque vous l’utilisez sans doute assez fréquemment. Idem pour les épidémiologistes et sondeurs.

Rédaction : Dr. Mickael Worms-Ehrminger

Mèmes et santé mentale sur les réseaux sociaux : anatomie d’un phénomène

Les mèmes sur la santé mentale sont de tout petits objets investis de très grandes fonctions : régulation émotionnelle, langage de l’indicible, ciment communautaire, outil de communication sanitaire, mais aussi amplificateur d’humeur négative, machine à ruminer, pourvoyeur d’étiquettes identitaires et vecteur de désinformation. La littérature disponible interdit la facilité : ni panique morale, ni angélisme.

Sensibiliser à en devenir malade : et si toi aussi, tu avais un TDAH ?

Plus on parle de santé mentale, plus les jeunes déclarent de troubles. Coïncidence, prise de conscience salutaire… ou effet secondaire de la sensibilisation elle-même ? Depuis quelques années, la recherche en psychologie accumule les indices d’un phénomène contre-intuitif : les campagnes d’information peuvent, chez des personnes en bonne santé, fabriquer de faux auto-diagnostics, voire des symptômes.