Changer ? Facile, un peu de volonté et c’est bon !

Changer est difficile et implique de multiples étapes. La première me semble être d’être en capacité d’identifier chez soi un problème. Ceci implique d’avoir conscience de soi de ses sensations physiques et émotionnelles, de ses besoins, envie et valeurs, mais aussi d’avoir accès à des sources d’informations permettant sans culpabilisation d’identifier qu’un changement doit être effectué.
Produire des contenus sur Instagram et Tiktok

De notre point de vue de créateur.ice.s de contenu, les défis qui nous restent à accomplir sur la question de la communication en santé mentale sont multiples : au niveau structurel des réseaux sociaux, en termes de de contenus, et sur la question de l’incarnation. C’est cette multiplicité de facteurs qui rend la création de contenu un terrain de jeu infini, mais aussi un exercice terriblement complexe et parfois cruel.
Intégrer les liens sociaux en santé mentale : un impératif fondé sur les preuves

La littérature scientifique reconnaît de longue date que la santé mentale est influencée par une combinaison de facteurs biologiques, psychologiques et sociaux. Parmi ces derniers, les liens sociaux jouent un rôle majeur et structurant.
La prévention en santé mentale comme objectif de communication

Traiter de la place de la prévention dans la communication apparaît particulièrement important, si ce n’est évident. Capable d’adresser des messages directs à grande échelle, et potentiellement peu onéreuse rapportée à son coût par personne ciblée, il n’y a qu’un petit pas à faire pour estimer qu’une action de communication serait de facto une solution efficace.
Le danger du « catastrophisme d’atmosphère »

Le catastrophisme, défini par le ministère de la Culture comme l’« ensemble de comportements qui procèdent de la conviction de la survenue de catastrophes, d’origine naturelle ou anthropique, est probable et qu’il convient de prendre des mesures pour les éviter ou, à défaut, pour s’y préparer », semble être omniprésent dans les médias et, au-delà, dans l’espace public incarné par les médias traditionnels, mais aussi par les réseaux sociaux numériques, le monde de l’édition, les débats politiques, les représentations artistiques, etc.
Comment bien communiquer les données de la recherche

Pour bien communiquer les données de la recherche, il semble nécessaire de le faire en transparence, c’est-à-dire en expliquant davantage les méthodes que les résultats, et en ajoutant aussi des informations sur les conditions de la recherche. Ces informations concernent à la fois le degré de similarité entre les conditions de la recherche et les conditions réelles qui, si trop éloignées, empêchent d’informer correctement la pratique.
Les écrans, ôde à la complexité !

Comprendre la complexité des usages numériques permet d’éviter de réduire les difficultés des enfants et des adolescents à un « problème d’écran ». Il est temps de quitter les discours simplistes, le public est en capacité de comprendre cette complexité et de l’accepter, parce qu’elle est plus constructive et plus protectrice que tous les discours alarmistes.
Le suicide, épreuve éthique de la communication

Le sujet du suicide confère ses lettres de noblesse à la communication. Est-ce présomptueux d’écrire cela ? Pas quand on sait que les mots pour en parler peuvent sauver des vies ou mettre en danger.
Une communication « sûre » sur le suicide ne consiste pas à se taire mais à parler autrement. C’est pourquoi, ce sujet pousse la communication à son niveau le plus exigeant en articulant éthique, science et humanité.
L’autodiagnostic en psychiatrie : le point de vue de David Masson

Comme souvent en santé mentale, tout dépend de l’usage qu’on en a. L’autodiagnostic peut être un outil ou un piège, selon qu’il ouvre ou ferme le dialogue. Il peut clairement être une porte d’entrée : une manière pour la personne concernée de contribuer activement à la démarche diagnostique.